Le budget de l’État prévoit une ligne de crédit annuelle pour le financement des partis et formations politiques aussi bien pour la campagne électorale que pour leurs activités hors campagne. Au vu des éléments précités, il apparaît clairement que le Sénégal fait figure de mauvais élève, et fait partie des derniers de la classe en Afrique, en matière de financement public des partis politiques. Les prochaines élections communales et locales devraient se tenir en mai 2020. Selon des montants rendus publics, de 2013 à 2018, l’État malien a financé les partis politiques à hauteur de 14 milliards et 380 millions de F CFA. Ce qui est totalement faux (confusion volontairement entretenue). Au Burkina Faso, la contribution de l’État concerne tous les partis et formations politiques ayant obtenu au moins 3% des suffrages exprimés aux dernières élections législatives (au prorata du nombre des suffrages obtenus). Comme la Cote d’Ivoire, le Burkina Faso a mis en place un système de bonus/malus pour favoriser une meilleure représentativité des femmes. Ne boudons pas notre plaisir ! II – Financement des partis : le Sénégal fait partie des derniers de la classe en Afrique. À la date du 31 décembre 2020, le Sénégal a enregistré 19.140 cas de coronavirus dont 17.254 guéris, 410 décès et 1475 patients sous traitement. Le débat actuel sur le financement des partis politiques pourrait faire croire qu’avec une loi sur le financement public, les partis ne pourraient plus faire appel à un financement privé. Mais, l’application d’un financement public et d’une réglementation des dépenses électorales des partis politiques, est renvoyée aux calendes grecques. Après le virage spectaculaire à 180 degrés du porte-parole adjoint de l’APR, Abdou M’BOW précisant que la loi de 1981 modifiée relative aux partis politiques n’interdit nullement aux sénégalais de l’extérieur de financer un parti politique, c’est au tour du Constitutionnaliste Mounirou Sy de jouer les sapeurs-pompiers pour éteindre l’incendie allumée par le régime. Chef de file de l'opposition depuis 2012, M. Diabré, 2e de la présidentielle 2015, est arrivé en troisième position de la présidentielle de novembre avec 12,46% des voix, derrière le candidat de l'ex-parti au pouvoir, le congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Eddie Komboïgo (15,48%). Et de ce point vue, le Sénégal est quasiment le dernier de la classe en Afrique de l’Ouest. Ainsi, dans la continuité de la réforme du système éducatif mise en œuvre à travers le Programme décennal de l’Éducation et de la Formation (PDEF) qui vient de s’achever, le Gouvernement du Sénégal vient de formuler une nouvelle Lettre de Politique générale pour le secteur de l’Éducation et la Formation, couvrant la période 2012-2025. Gestion Covid19 Sénégal: la Cosas liste les défaillances et propose des solutions Accueil Envoyer à un ami Version imprimable Partager. Au moment où le Sénégal s’épuise dans un débat sans fin, sur le financement public des partis (avec la production de rapports qui n’ont jamais de suite), la Côte d’Ivoire qui a déjà un cran d’avance est allée plus loin en instituant des mesures (un système de bonus aux partis) pour favoriser une meilleure représentation des femmes à l’Assemblée Nationale et au Sénat, dans les Conseils régionaux, les Conseils de districts et les Conseils municipaux. Ladite loi fixe également les modalités de répartition proportionnellement au poids des partis et groupements politiques. Côte d’Ivoire _Loi 2004-494 du 10 septembre 2004 _FINANCEMENT_PUBLIC_DES_PARTIS_POLITIQUES, Loi sur le financement public des partis – la côte d’ivoire en avance sur le Sénégal, Bénin _Loi-2019-44_FINANCEMENT_PUBLIC_DES_PARTIS_POLITIQUES, Contacter notre service commercial au +221 33 823 43 43. 06 janvier, 2021 7670 38. Le burlesque dans cette affaire, c’est que non seulement il désavoue implicitement le fantasque ministre de l’intérieur, mais mieux encore, il contredit le journaliste Madiambal Diagne, qui affiche ouvertement sa proximité avec le pouvoir, et qui, dans une contribution du 04 janvier 2021 écrivait avec une incroyable audace « la loi interdit aux partis de recevoir directement ou indirectement des subsides de l’étranger (même émanant d’un national). Levée de fonds pastef : La note secrète qui fait craindre à l'État un financement terroriste Premier site d'informations de l'Afrique de l'ouest | seneweb.com Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Le débat actuel sur le financement des partis politiques pourrait faire croire qu’avec une loi sur le financement public, les partis ne pourraient plus faire appel à un financement privé. Le financement privé, ce sont les ressources propres des partis politiques qui proviennent des cotisations de leurs membres, des dons et legs émanant d’adhérents ou sympathisants ainsi que des revenus issus d’autres activités (manifestations). Il offre chaque semaine des informations politiques, économiques, sociales et culturelles qui permettent à ses lecteurs de mieux comprendre l’actualité africaine. Concernant le Jaraaf, un des clubs Au moment où le Sénégal s’épuise dans un débat sans fin, sur le financement public des partis (avec la production de rapports qui n’ont jamais de suite), la Côte d’Ivoire (Loi sur le financement public des partis – la côte d’ivoire en avance sur le Sénégal) qui a déjà un cran d’avance est allée plus loin en instituant des mesures (un système de bonus aux partis) pour favoriser une meilleure représentation des femmes à l’Assemblée Nationale et au Sénat, dans les Conseils régionaux, les Conseils de districts et les Conseils municipaux. Et M. Sy d’avouer, sans doute au forceps « qu’en droit, sont nationaux tous les ressortissants, tous les sénégalais qu’ils soient résidents, ou émigrés, ajoutant d’ailleurs qu’un national désigne tout sénégalais vivant à l’intérieur ou à l’extérieur ». En réalité, Il faut distinguer 2 types de financement des partis : le financement privé et le financement public : A titre d’exemple en 2013, en France, grâce à une grande souscription nationale, Nicolas Sarkozy a réussi à récolter 11 millions d’euros de dons auprès des adhérents et sympathisants de l’UMP, pour le règlement de sa dette, suite à l’invalidation de son compte de campagne présidentielle de 2012. On pourrait multiplier les exemples et évoquer également le cas d’un petit pays comme la Guinée Bissau dont le budget de l’État prévoit des subventions annuelles aux partis politiques ainsi qu’un système de remboursement par l’État d’une partie des dépenses de campagne. Consultez l’ensemble des articles, reportages, directs, photos et vidéos de la rubrique Mozambique publiés le jeudi 21 janvier 2021. Le montant de la subvention allouée aux partis et groupements politiques est fixé chaque année par la loi de finance et représente 1/1000 du budget de l’Etat. Ils sont complètement perdus, dans cette affaire, au point de dire tout et son contraire et d’adopter une posture qui s’apparente à une reculade en rase campagne). En effet la loi 2019-870 du 19 octobre 2019 accorde un financement public supplémentaire à tout parti ou groupement politique dont la liste atteint au moins 50% de femmes candidates lors de ces scrutins. Actualité politique, société, culture, people, santé, économie & sport au Sénégal et à l'international Au Burkina Faso, la contribution de l’État concerne tous les partis et formations politiques ayant obtenu au moins 3% des suffrages exprimés aux dernières élections législatives (au prorata du nombre des suffrages obtenus). II – Financement des partis : le Sénégal fait partie des derniers de la classe en Afrique. Nombre de personnes pensent que cela relève d'une décision politique, une volonté de diminuer la force de l'opposition dans les villes comme Dakar. Plus de la moitié des déplacés internes dans la région sont des Burkinabés. Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, opposition), Henri Konan Bédié, a exigé jeudi la libération « des détenus politiques et militaires » pour faciliter un « dialogue national inclusif », dans un message à la veille du nouvel an.Selon M. Bédié, « la violence inouïe qui a caractérisé la période pré et post-électorale a occasionné un bilan […] Ladite loi fixe également les modalités de répartition proportionnellement au poids des partis et groupements politiques. Après le virage spectaculaire à 180 degrés du porte-parole adjoint de l’APR, Abdou M’BOW précisant que la loi de 1981 modifiée relative aux partis politiques n’interdit nullement aux sénégalais de l’extérieur de financer un parti politique, c’est au tour du Constitutionnaliste Mounirou Sy de jouer les sapeurs-pompiers pour éteindre l’incendie allumée par le régime. Au Mali, la loi n°05-47 du 18 aout 2005, portant charte des partis politiques prévoit un financement public des partis par une aide financière de l’État inscrite au budget de l’État à raison de 0,25 % des recettes fiscales : 15 % des crédits alloués est reversé aux partis ayant participé aux dernières élections générales municipales ou législatives, 40 % est reversé proportionnellement au nombre de députés élus ; 35 % est reversé proportionnellement au nombre de conseillers communaux élus ; 10 % est reversé proportionnellement au nombre de femmes élues. Le secrétaire général l’ONU Antonio Guterres, appelle à la fin immédiate de toutes les violences en République centrafricaine (RCA), à cause du nombre des réfugiés… Partis politiques Eliezer Thambwe RDC-Union Sacrée : « ceux qui viennent du FCC veulent la part du lion » … Pendant que le Sénégal s’enlise dans des débats, les autres pays africains avancent et agissent concrètement pendant que la démocratie sénégalaise marche à reculons. Au Bénin, la loi 2019-44 portant financement public des partis politiques dispose que la Commission électorale nationale autonome (CENA) répartit le montant du financement public alloué aux partis politiques en fonction du nombre de leurs députés et de leurs élus communaux à raison de 60% au prorata des élus communaux et 40% au prorata des députés. Iba Der Thiam, L’évolution politique et syndicale du Sénégal colonial de 1840 à 1936, Paris, Université de Paris I, 1983, 9 vol., 5 179 p. (Thèse d’État) Bakary Traoré, « L’évolution des partis politiques au Sénégal depuis 1946 », Paris, 1964, in Forces politiques en Afrique Noire, … * Seybani SOUGOU E- mail : [email protected]. Un petit tour d’horizon dans la sous-région permet de savoir, qu’en matière de financement public, notre pays fait partie des derniers de la classe. A titre d’exemple en 2013, en France, grâce à une grande souscription nationale, Nicolas Sarkozy a réussi à récolter 11 millions d’euros de dons auprès des adhérents et sympathisants de l’UMP, pour le règlement de sa dette, suite à l’invalidation de son compte de campagne présidentielle de 2012. Que Mounirou tente par une pirouette de rattraper la terrible bourde du fantasque ministre de l’intérieur, n’a échappé à personne. Le non-respect du quota de 30 % de candidates (femmes) entraîne la perte, par le parti contrevenant, de la moitié du financement public des campagnes électorales. Au vu des éléments précités, il apparaît clairement que le Sénégal fait figure de mauvais élève, et fait partie des derniers de la classe en Afrique, en matière de financement public des partis politiques. Situation économique. Ladite loi fixe également les modalités de répartition proportionnellement au poids des partis et groupements politiques. Selon des montants rendus publics, de 2013 à 2018, l’État malien a financé les partis politiques à hauteur de 14 milliards et 380 millions de F CFA. Le régime est semi-présidentiel car à l'indépendance, le Sénégal a adapté le modèle politique français de 1958 comme d'autres pays africains qui étaient membres de l'AOF. Le site d'infos du Sénégal de référence disponible également sur mobile. Cela dit, la question liée au financement du parti PASTEF a au moins un mérite ; celui de poser le débat sur le financement public des partis. En effet la loi 2019-870 du 19 octobre 2019 accorde un financement public supplémentaire à tout parti ou groupement politique dont la liste atteint au moins 50% de femmes candidates lors de ces scrutins. Si un parti atteint ou dépasse le quota de 30 %, il reçoit un financement supplémentaire. Les 2 types de financements (public et privé) sont appelés à coexister. Ils ont pris « un certain nombre de mesures » « pour ne pas être l’otage » de leur adversaire marocain. Le pays compte désormais une douzaine de partis reconnus par l’État contre plus de 200 partis recensés avant la réforme. Ils sont complètement perdus, dans cette affaire, au point de dire tout et son contraire et d’adopter une posture qui s’apparente à une reculade en rase campagne). Les 2 types de financements (public et privé) sont appelés à coexister. Le burlesque dans cette affaire, c’est que non seulement il désavoue implicitement le fantasque ministre de l’Intérieur, mais mieux encore, il contredit le journaliste Madiambal Diagne, qui affiche ouvertement sa proximité avec le pouvoir, et qui, dans une contribution du 04 janvier 2021 écrivait avec une incroyable audace « la loi interdit aux partis de recevoir directement ou indirectement des subsides de l’étranger (même émanant d’un national). Pendant que le Sénégal s’enlise dans des débats, les autres pays africains avancent et agissent concrètement pendant que la démocratie sénégalaise marche à reculons. Pour l’élection présidentielle, la contribution de l’État est répartie à égalité entre les candidats. 18 janvier, ... le journaliste Barka Ba est revenu sur le financement des partis politiques au Sénégal. Le montant de la subvention allouée aux partis et groupements politiques est fixé chaque année par la loi de finance et représente 1/1000 du budget de l’Etat. Le nombre de jours initialement prévu par la loi a été bouclé hier 17 janvier. Toutes les actus du jour en temps réel sur le journal en ligne Senenews.com. I – Le revirement du régime à 180 degrés : la loi permet aux sénégalais de l’extérieur de financer un parti politique. Nettali.com : Information, news et actualité au Sénégal et à l'international. Politique Attaques Contre Diouf Sarr : Son Chef De Cabinet Porte Une Cinglante Réplique. Il a aussi promis que six centres de dialyse seront ouverts à Ndioum, Kolda, Kaffrine, Sédhiou, Agnam et Kédougou, portant le nombre à 25. Au Bénin, la loi 2019-44  portant financement public des partis politiques (Bénin _Loi-2019-44_FINANCEMENT_PUBLIC_DES_PARTIS_POLITIQUES) dispose que la Commission électorale nationale autonome (CENA) répartit le montant du financement public alloué aux partis politiques en fonction du nombre de leurs députés et de leurs élus communaux à raison de 60% au prorata des élus communaux et 40% au prorata des députés. Au Mali, la loi n°05-47 du 18 aout 2005, portant charte des partis politiques prévoit un financement public des partis par une aide financière de l’État inscrite au budget de l’État à raison de 0,25 % des recettes fiscales : 15 % des crédits alloués est reversé aux partis ayant participé aux dernières élections générales municipales ou législatives, 40 % est reversé proportionnellement au nombre de députés élus ; 35 % est reversé proportionnellement au nombre de conseillers communaux élus ; 10 % est reversé proportionnellement au nombre de femmes élues. Les perspectives sont négatives à court terme, du fait du ralentissement économique mondial lié au COVID-19. En réalité, Il faut distinguer 2 types de financement des partis : le financement privé et le financement public : Le financement public vise à éviter ou limiter les ingérences étrangères, favoriser une compétition politique loyale entre les partis et consolider la démocratie. Toute l’actualité sur le sujet Mozambique. Le Sénégal se targue souvent d’être un « modèle démocratique » en Afrique. En Côte d’Ivoire (Côte d’Ivoire _Loi 2004-494 du 10 septembre 2004 _FINANCEMENT_PUBLIC_DES_PARTIS_POLITIQUES), la question du financement public des partis politiques est encadrée par la loi n°2004-494 du 10 septembre 2004. Ne boudons pas notre plaisir ! Arrêté et placé sous mandat de dépôt, le président de l'ONG Horizons sans Frontières n'arrête pas de recevoir le soutien de la société civile, de personnalités politiques, mais également de droits-de-l'hommiste. Le débat qui n’avait pas lieu d’être est donc définitivement clos : tout citoyen sénégalais résidant à l’étranger peut financer, en toute légalité, un parti politique légalement constitué au Sénégal. Comme la Cote d’Ivoire, le Burkina Faso a mis en place un système de bonus/malus pour favoriser une meilleure représentativité des femmes. S’exprimant au cours d’une conférence de presse, M. Cheshirkov a souligné que le déplacement dans la région a quadruplé en deux ans seulement car le nombre de déplacés internes s’élevait à 490 000 au début de l’année 2019. AIBD : Ce que le ministre a décidé pour les passagers qui arrivent à l'heure du couvre-feu (document), Présidentielle/Etats-Unis : Le Congrès valide la victoire de Joe Biden, SeneNews.com - N°1 de l'Actualité sur mobile au Sénégal, Le faux policier, Mamadou Lamine Seck, est finalement tombé (photo), Coronavirus : 10 nouveaux décès enregistrés, 46 cas graves et 3365 patients sous traitement. Le budget de l’État prévoit une ligne de crédit annuelle pour le financement des partis et formations politiques aussi bien pour la campagne électorale que pour leurs activités hors campagne. Ce qui est totalement faux (confusion volontairement entretenue). Nous disions avec force qu’il n’existait aucune disposition juridique, ni aucun texte interdisant à un citoyen sénégalais résidant à l’étranger de financer un parti politique au Sénégal. Le Sénégal est une république démocratique (présence de plusieurs partis politiques). Jeune Afrique est l’hebdomadaire de référence sur le continent. III – Un financement public n’exclut pas un financement privé. Ce faisant, « les joueurs ont montré depuis notre arrivée qu’ils étaient prêts à relever le défi », s’est réjoui M. Ndiaye, par ailleurs président de la Commission Football des jeunes à la Fédération sénégalaise de football (FSF). Au Sénégal, depuis 1998 la question est sur la table des régimes qui se sont succédé avec toutes sortes de propositions. En Côte d’Ivoire, la question du financement public des partis politiques est encadrée par la loi n°2004-494 du 10 septembre 2004. Ladite loi fixe également les modalités de répartition proportionnellement au poids des partis et groupements politiques. Nous disions avec force qu’il n’existait aucune disposition juridique, ni aucun texte interdisant à un citoyen sénégalais résidant à l’étranger de financer un parti politique au Sénégal. Accueil » Contributions » Financement des partis par les Sénégalais de l’extérieur : la reculade du régime (Par Seybani SOUGOU), I – Le revirement du régime à 180 degrés : la loi permet aux sénégalais de l’extérieur de financer un parti politique. © 2019 Senego Média, Dakar, Sénégal, tous les droits sont réservés. Le non-respect du quota de 30 % de candidates (femmes) entraîne la perte, par le parti contrevenant, de la moitié du financement public des campagnes électorales. Le Maroc a enregistré 58.785 accidents physiques de la circulation en 2020 contre 70.915 en 2019, soit une baisse de plus de 18%, un indice qui se reflète directement à travers le nombre total des blessés graves et légers dont le nombre a reculé de plus de 23%, selon le bilan annuel de la Direction […] Le débat qui n’avait pas lieu d’être est donc définitivement clos : tout citoyen sénégalais résidant à l’étranger peut financer, en toute légalité, un parti politique légalement constitué au Sénégal. Et M. Sy d’avouer, sans doute au forceps « qu’en droit, sont nationaux tous les ressortissants, tous les sénégalais qu’ils soient résidents, ou émigrés, ajoutant d’ailleurs qu’un national désigne tout sénégalais vivant à l’intérieur ou à l’extérieur ». Cela dit, la question liée au financement du parti PASTEF a au moins un mérite ; celui de poser le débat sur le financement public des partis. Mounirou admet enfin (il vaut mieux tard que jamais) que la loi qui dispose que “tout parti qui reçoit des subsides de l’étranger ou d’étrangers établis au Sénégal s’expose à la dissolution”, ne vise aucunement nos compatriotes établis à l’étranger. Selon cette loi, les partis ou groupements politiques sont tenus de présenter un minimum de 30% de candidatures féminines en rapport avec le nombre total de … Le Sénégal se targue souvent d’être un « modèle démocratique » en Afrique. Côte D'Ivoire - Guillaume Soro ne participera pas aux législatives Les élections législations sont programmées au 6 mars prochain et elles mobiliseront plusieurs partis politiques de l’opposition sauf que le Mouvement de l’ancien Premier ministre aujourd’hui en exil . Un petit tour d’horizon dans la sous-région permet de savoir, qu’en matière de financement public, notre pays fait partie des derniers de la classe. Les contenus de ce site ne peut être publié, diffusé, réécrit ou redistribué sans autorisation. Le financement privé, ce sont les ressources propres des partis politiques qui proviennent des cotisations de leurs membres, des dons et legs émanant d’adhérents ou sympathisants ainsi que des revenus issus d’autres activités (manifestations).